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Quelques fois évoqués dans les faits divers médiatisés, sur les réseaux sociaux, le syndrome de Stockholm est un fait qui peut être aussi observé quotidiennement. Encore méconnu par nombre de personnes, plusieurs scientifiques et psychologues travaillent d’arrache-pied pour comprendre ce phénomène.

Que désigne le syndrome de Stockholm ?

Tout a commencé au début des années 70 lorsqu’une agitation politique a engendré une crise économique à Stockholm. Suite à cette crise, plusieurs malfaiteurs ont kidnapé des banquiers et les ont relâchés après avoir négocié avec les forces de l’ordre. Mais le plus étonnant est que malgré le fait d’avoir été agressé, les victimes ont continué de défendre leurs ravisseurs. Selon les explications données par le site https://www.psychologue-soignies.be, une des victimes aurait même eu une relation amoureuse avec son ravisseur. Quant aux autres, ils ne désiraient témoigner contre ces derniers devant un tribunal. Voir ce site permettra à chacun de comprendre que les psychologues ont essayé d’apporter une explication à ce phénomène sachant que de plus en plus de personne semble être touchée par cette maladie mentale. Ils ont donc pu arriver à la conclusion que le syndrome de Stockholm se manifeste lorsque la victime a été agressée sexuellement, physiquement ou mentalement mais qu’elle continue à ressentir de l’empathie envers son agresseur.

Quels sont les pistes pour comprendre ce phénomène ?

La psychanalyse a tenté d’étudier le syndrome de Stockholm sur plusieurs angles, résultant ainsi de plusieurs explications. Il y a d’abord le sentiment de s’identifier en tant qu’agresseur qui résulte du traumatisme causé par la violence qui a été infligé. Ainsi, la victime n’a plus aucune personnalité en adoptant le point de vue de son agresseur et se mettant à sa place. Il s’agit d’un mécanisme d’auto-défense que la victime se crée elle-même et qui a été étudié par la psychanalyse. Le syndrome de Stockholm peut également s’expliquer par la crainte de la mort. Autrement dit, durant l’agression la personne a peur d’y laisser sa vie mais comme les ravisseurs ne l’ont pas tué, elle se sent soulagée voire même redevable envers les malfaiteurs qui lui ont laissé la vie sauve. Mais dans un cas extrême, la personne peut perdre la raison à cause de la violence qu’elle a subi. A ce stade, elle se sent impuissante et pense que c’est son agresseur qui détient sa personnalité. Ainsi, selon la victime seul le malfaiteur pourrait l’aider à redevenir ce qu’elle était autrefois.

Comment soigner ce syndrome ?

Pour s’en sortir, il faut d’abord que la victime se rende compte de son état et qu’elle doit se libérer de l’emprise de son agresseur. Ensuite un accompagnement psychologique dont le déroulement des séances est indispensable. Le traitement est un peu complexe car la victime n’est peut-être pas consciente de ce qui lui arrive. Ainsi, seul en dialoguant en toute sécurité et sincérité permettra aux psys de lui faire comprendre la situation. Le but est donc de lui faire comprendre l’existence du trouble et ses comportements pour pouvoir le soigner.